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		<title><![CDATA[LE BLOG]]></title>
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		<description><![CDATA[Blog Auteur]]></description>
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			<title><![CDATA[Extrait de mon récit "Le carnet égyptien". Non édité pour l'instant.]]></title>
			<author><![CDATA[Jean-Paul Robert]]></author>
			<category domain="https://auteur-jprobert.com/blog/index.php?category=Extrait_d%27un_manuscrit"><![CDATA[Extrait d'un manuscrit]]></category>
			<category>imblog</category>
			<description><![CDATA[<div id="imBlogPost_kfw3w3i8"><div class="imTALeft"><img class="image-0 fleft" src="https://auteur-jprobert.com/images/625128663_small.jpg"  title="" alt=""/></div><blockquote><blockquote><div class="imTALeft"><span class="fs19 cf1 cb1">Soirée d'inauguration de la maison El Sennari au Caire.</span></div></blockquote></blockquote><div class="imTACenter"><span class="fs19 cf1 cb1">Le 8 mai 2000</span><span class="fs19 cf1 cb1">.</span></div><div class="imTACenter"><br></div><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><div class="imTAJustify">La soirée est agrémentée par une jeune artiste égyptienne, Chirine, qui interprète un texte tiré des « Mille et une nuits ». Vêtue de fins voiles de mousseline bleue, accompagnée par un flûtiste, elle conte chaque paragraphe en français puis en arabe.</div></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><div class="imTAJustify">Sa voix et ses intonations se fondent en mélodie avec les notes nostalgiques de la flûte.</div></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><div class="imTAJustify">Ce n’est plus un récit mais presqu’un chant dont chaque couplet est illustré par une danse qu’elle interprète avec une légèreté fascinante. Elle vit le spectacle qu’elle nous offre et nous le vivons avec elle. Elle est une vibration du temps, elle est Shéhérazade et sa vie dépend toujours de son pouvoir de séduction.</div></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><div class="imTAJustify">La lumière tamisée, la douce chaleur du soir, la juxtaposition des langues et la grâce fragile de la danseuse seule sur scène au cœur de cette maison islamique, tout concourt à rendre ce spectacle irréel, à le faire entrer de plain-pied dans l’univers magique des contes orientaux. Je suis sous le charme, subjugué.</div></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><div class="imTAJustify">Ce soir, plus que jamais, je suis un inconditionnel de l’Égypte et de ses artistes.</div></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><div class="imTACenter"><br></div><div class="imTAJustify"><span class="fs13">Nota : La maison El Sennari est une maison islamique typique. Réquisitionnée par Bonaparte pour y loger les scientifiques de son expédition, elle a subi de nombreuses vicissitudes ensuite. Sa restauration entre 1998 et 2000 sous le contrôle de Bernard Maury, architecte du Consulat de France a été rendue possible grâce à un financement de l'IFAO (Institut français d'archéologie orientale). La soirée que j'évoque était privée, elle a précédé l'inauguration officielle. Cette maison est désormais une antenne de la Grande bibliothèque d'Alexandrie.</span></div></div>]]></description>
			<pubDate>Sat, 07 Jan 2017 16:17:00 GMT</pubDate>
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			<title><![CDATA[Hanibal Lecter - J'écrirais ou pas ?]]></title>
			<author><![CDATA[Jean-Paul Robert]]></author>
			<category domain="https://auteur-jprobert.com/blog/index.php?category=Avis_d%27auteur"><![CDATA[Avis d'auteur]]></category>
			<category>imblog</category>
			<description><![CDATA[<div id="imBlogPost_b120e3n7">Hier soir j'ai regardé <i>Dragon Rouge, </i>l<span class="fs16">e dernier film avec le personnage d'Hannibal Lecter, mais le second des quatre romans bâtis autour ce personnage. </span><div><b><br></b></div><div><b>Première question</b> : aurais-je pu écrire un roman de ce genre ?</div><div>Techniquement, oui, mais psychologiquement et intellectuellement, aurais-je eu toutes les facultés et les envies nécessaires ?</div><div>Cette fois la réponse est clairement non. Pas seulement parce que ma formation de technicien et d’ingénieur m’interdisent certaines approximations, mais aussi et peut-être surtout parce que je ne perçois pas la nécessité de pousser les perversions humaines au-delà de ce qu’elles sont. Le monde réel me semble déjà bien assez peuplé de fous et de tarés sans qu’il soit vraiment indispensable d’aller au-delà. Je préfère, et de loin, écrire autour de personnages tels que chacun de nous peut en croiser chaque jour, ses amis, ses voisins, ses collègues de travail, ou encore sur les malfrats ordinaires que nous proposent les faits divers. Des petits brigands, des gangsters violents, des trafiquants et autres, le plus souvent des gens ordinaires que la vie, la paresse ou des prédispositions psychologiques ont poussé vers l’envers du décor.</div><div><br></div><div>Ce constat fait, <b>ma seconde question est évidemment</b> :</div><div>Pourquoi ai-je regardé ce film jusqu’à la fin ? Pourquoi ne suis-je pas le seul, et de loin ? Pourquoi les romans sur ce thème se vendent-ils si bien, bien mieux que d’autres plus exigeants et plus subtils ?</div><div>De ma part il y a indiscutablement de la curiosité, le besoin d’analyser ce qui me différencie de cet autre auteur qui a, lui, un succès mondial. Je fais aussi ce genre de comparaison avec d’autres auteurs, moins morbides, mais est-ce ma seule motivation ? N’y a-t-il pas, chez moi aussi, un peu de la curiosité plus ou moins malsaine qui attire tant de spectateurs ?</div><div>En tant qu’auteur, la question me semble cruciale. Elle m’oblige à me demander si je dois écrire selon mes sentiments et ma propre vision du monde qui m’entoure ou aller au-delà et m’abstraire de ce dernier et de ses contraintes. Dois-je écrire un roman fantastique qui ressemble à un roman policier ou un roman policier dont les personnages n’ont rien de fantastique ? Écrire une autobiographie fantasmée ou fantasmer autour d’une autobiographie réaliste ? Écrire pour des lecteurs ou écrire pour communiquer ce que je ressens et vis au quotidien ?</div><div><br></div><div>À la réflexion je n’ai probablement aucune envie de proposer au lecteur autre chose que ce que je ressens, de décrire un autre monde que celui qui m’entoure et dans lequel nous vivons tous. Je le crois même suffisamment plein de défauts et peuplé d’assez de créatures &nbsp;monstrueuses pour laisser à d’autres le soin de l’imaginer pire qu’il n’est déjà.</div><div><br></div></div>]]></description>
			<pubDate>Mon, 18 Jul 2016 16:04:00 GMT</pubDate>
			<link>https://auteur-jprobert.com/blog/?hanibal-lecter---j-ecrirais-ou-pas--</link>
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